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Lorsqu’une mairie compare plusieurs utilitaires électriques pour ses services techniques, elle étudie généralement le prix d’achat, l’autonomie, la charge utile, la batterie et les équipements.

Mais un critère reste encore trop souvent relégué au second plan :

la disponibilité du véhicule.

Un utilitaire professionnel peut présenter d’excellentes caractéristiques techniques. S’il reste immobilisé plusieurs jours parce qu’une pièce détachée n’est pas disponible ou qu’aucune solution d’intervention n’a été anticipée, il ne remplit plus sa mission.

Pour les espaces verts, la voirie, les cimetières, la propreté et les services techniques municipaux, une panne ne représente donc pas uniquement une facture de réparation.

Elle peut entraîner :

  • une désorganisation du planning ;

  • l’immobilisation d’agents ;

  • le prêt ou la location d’un autre véhicule ;

  • le report d’interventions ;

  • des déplacements supplémentaires ;

  • et parfois l’utilisation temporaire d’un véhicule moins adapté.

Le coût réel d’un utilitaire électrique doit donc intégrer une donnée essentielle :

combien de jours sera-t-il réellement disponible pour travailler ?


Le prix d’achat ne représente qu’une partie du coût

Imaginons deux véhicules.

Le véhicule A coûte légèrement moins cher.

Le véhicule B coûte davantage mais bénéficie d’une meilleure disponibilité des pièces et d’une organisation SAV plus efficace.

Au moment de l’achat, le véhicule A semble économiquement plus intéressant.

Mais si celui-ci connaît plusieurs immobilisations prolongées pendant sa durée d’exploitation, l’écart initial peut rapidement disparaître.

C’est pourquoi les collectivités utilisent de plus en plus la notion de TCO – Total Cost of Ownership, ou coût total de possession.

Mais même le TCO mérite d’être complété.

Car un véhicule immobilisé continue souvent de coûter de l’argent alors qu’il ne produit plus aucun service.


Une pièce à 50 € peut immobiliser un véhicule de plusieurs milliers d’euros

C’est probablement l’un des paradoxes les plus importants du véhicule professionnel.

Une panne n’est pas nécessairement grave pour être pénalisante.

Un petit composant peut parfois suffire :

un capteur,

un contacteur,

un élément de freinage,

une poignée,

un élément électrique,

un rétroviseur,

un composant de carrosserie.

La pièce peut coûter relativement peu.

Mais si elle nécessite plusieurs semaines d’approvisionnement, le véhicule reste inutilisable.

Le problème économique n’est donc pas toujours le prix de la pièce.

C’est son délai de disponibilité.


Le SAV doit être étudié avant l’achat, pas après la panne

Lors d’un appel d’offres ou d’une consultation, les performances du véhicule sont naturellement importantes.

Mais une collectivité devrait également poser plusieurs questions très concrètes :

Où sont stockées les pièces ?

Combien de temps sont-elles disponibles ?

Quel est le délai moyen d’expédition ?

Qui peut intervenir sur le véhicule ?

Une intervention mobile est-elle possible ?

Existe-t-il une documentation technique ?

Quelle est la garantie de la batterie ?

Que se passe-t-il après la fin de garantie ?

Ces questions permettent parfois de départager deux offres techniquement proches.


ASPP : faire du SAV une composante du City Truck

ASPP développe le City Truck avec une conviction simple :

vendre le véhicule ne suffit pas.

Un utilitaire professionnel doit pouvoir continuer à travailler pendant plusieurs années.

ASPP développe donc parallèlement au véhicule une organisation reposant notamment sur la disponibilité des pièces détachées et un réseau d’intervention capable de couvrir le territoire.

L’objectif est de réduire au maximum les immobilisations lorsqu’une intervention devient nécessaire.


Un véhicule professionnel doit être pensé sur 5, 8 ou 10 ans

Une collectivité ne renouvelle pas nécessairement ses véhicules tous les trois ans.

Certains utilitaires peuvent rester longtemps dans une flotte.

La question de la disponibilité future des pièces devient donc essentielle.

Un véhicule parfaitement réparable aujourd’hui doit idéalement le rester dans plusieurs années.

C’est particulièrement important pour les véhicules électriques dont certains composants spécifiques peuvent être différents de ceux d’un utilitaire thermique traditionnel.


Batterie LFP : penser également à la durée de vie

La batterie représente naturellement un élément important de la valeur d’un utilitaire électrique.

Le City Truck ASPP utilise une technologie LFP – lithium fer phosphate.

Cette technologie est particulièrement intéressante pour les usages professionnels grâce notamment à sa stabilité et à sa durée de vie en cycles.

Selon les besoins, le City Truck peut recevoir différentes capacités de batterie, notamment 15,4 kWh ou 23,2 kWh.

Mais là encore, le raisonnement ne doit pas s’arrêter à la capacité initiale.

Une collectivité doit également regarder :

la garantie et la possibilité de maintenir le véhicule sur le long terme.


Garantie véhicule et extension de garantie batterie

Le City Truck ASPP bénéficie d’une garantie véhicule de 2 ans.

ASPP propose également une extension de garantie batterie jusqu’à 5 ans ou 120 000 km selon les conditions prévues.

Cette approche permet aux collectivités qui souhaitent sécuriser davantage leur investissement de disposer d’une visibilité supplémentaire sur un composant essentiel de la chaîne de traction.

Mais la garantie ne remplace pas le SAV.

Une garantie indique qui paie.

Le SAV détermine combien de temps le véhicule reste immobilisé.

Et pour un professionnel, la deuxième question est souvent tout aussi importante que la première.


48 heures : pourquoi la logistique des pièces devient stratégique

Lorsqu’une pièce est disponible en stock, son expédition rapide peut permettre au réparateur de remettre le véhicule en circulation beaucoup plus rapidement.

ASPP développe une organisation visant notamment une expédition rapide des pièces disponibles, avec un objectif de traitement sous 48 heures pour de nombreuses références stockées.

L’enjeu n’est pas simplement logistique.

C’est une question de productivité.

Chaque journée gagnée sur une immobilisation permet au service technique de retrouver son outil de travail plus rapidement.


Réparation locale ou retour du véhicule ?

C’est également une question importante.

Faire transporter un utilitaire sur plusieurs centaines de kilomètres pour une intervention relativement simple peut être coûteux et chronophage.

Une autre approche consiste à disposer de techniciens ou réparateurs capables d’intervenir localement.

Cette logique est particulièrement intéressante pour les collectivités éloignées du distributeur initial.

Le véhicule reste sur son territoire.

La pièce est expédiée.

L’intervention est organisée localement lorsque cela est techniquement possible.


750 kg, 1,49 m et 71 km/h : les performances ne servent que si le véhicule travaille

Le City Truck ASPP dispose d’arguments techniques importants :

750 kg de charge utile,

1,49 m de largeur,

environ 4 mètres de rayon de braquage,

jusqu’à 71 km/h,

batteries LFP,

et différentes carrosseries professionnelles.

Mais aucune de ces caractéristiques n’a de valeur lorsque le véhicule est immobilisé.

C’est pourquoi la disponibilité doit être considérée comme une caractéristique du véhicule au même titre que son autonomie ou sa charge utile.


Peut-on mesurer le coût d’une journée d’immobilisation ?

Oui, au moins approximativement.

Une collectivité peut additionner :

coût des agents perturbés

Si deux agents ne peuvent plus utiliser leur véhicule habituel, leur organisation doit être modifiée.

coût d’un véhicule de remplacement

Location, prêt interne ou utilisation d’un autre véhicule.

coût administratif

Organisation de la réparation, devis, transport, commandes.

missions retardées

Certaines interventions peuvent être reportées.

perte de productivité

Un véhicule de remplacement moins adapté peut augmenter le temps nécessaire aux missions.

Le coût réel peut donc devenir très supérieur au prix de la pièce défectueuse.


Exemple simple : 10 jours d’immobilisation

Imaginons qu’une immobilisation génère seulement 150 € de coûts directs et indirects par journée.

Sur 10 jours :

1 500 €.

Avec deux incidents de ce type :

3 000 €.

Et cela sans compter nécessairement toutes les conséquences organisationnelles.

L’exemple est volontairement simplifié, mais il démontre pourquoi un véhicule légèrement moins cher à l’achat n’est pas systématiquement le moins coûteux sur sa durée de vie.


Comparatif : faut-il intégrer le SAV dans le choix d’un utilitaire électrique ?

Critère à vérifierPourquoi c’est important
Stock de piècesRéduit potentiellement l’immobilisation
Délai d’expéditionAccélère la réparation
Réseau techniqueÉvite certains transports du véhicule
Garantie véhiculeSécurise les premières années
Garantie batterieProtège un composant important
Documentation techniqueFacilite le diagnostic
Disponibilité longue duréePermet de conserver le véhicule
Assistance après garantieÉvite qu’un véhicule devienne difficile à réparer

Ce tableau devrait presque devenir une partie systématique des consultations concernant les véhicules électriques pour collectivités.


Goupil : l’avantage d’une implantation historique

Le Goupil G4 bénéficie naturellement d’un avantage important : la marque dispose d’une longue expérience auprès des collectivités françaises.

Cette implantation et l’ancienneté du parc constituent des éléments à prendre en compte dans une comparaison.

Pour ASPP, l’enjeu consiste précisément à construire progressivement une organisation capable d’apporter une réponse compétitive sur ce terrain.


Ligier Professional : l’expérience d’un acteur français

Le Ligier Pulse 4 bénéficie également de l’environnement d’un constructeur français installé depuis longtemps dans la mobilité légère.

Pour une collectivité, l’organisation après-vente doit naturellement être étudiée selon le territoire et la configuration retenue.


Alkè : une solution professionnelle à comparer selon l’utilisation

Les véhicules Alkè ATX disposent d’une présence historique sur certains marchés professionnels et répondent particulièrement bien à certaines utilisations exigeantes.

Comme pour chaque constructeur, la collectivité doit vérifier les conditions de maintenance et de disponibilité des pièces correspondant précisément à son implantation géographique.


City Truck ASPP : construire la différence également après la vente

Le positionnement du City Truck ne peut donc pas reposer uniquement sur :

son prix,

sa charge utile,

son autonomie,

ou sa compacité.

Pour ASPP, l’enjeu est de construire progressivement une proposition complète :

véhicule + pièces + maintenance + assistance + continuité de service.

Cette logique est particulièrement importante pour les collectivités disposant de petites flottes.

Lorsqu’une commune possède seulement deux ou trois utilitaires, l’immobilisation d’un seul véhicule représente une part importante de ses capacités opérationnelles.


Albertville : une référence qui doit maintenant vivre dans la durée

La Ville d’Albertville a choisi des City Truck ASPP pour ses services.

Cette référence en Savoie est naturellement importante commercialement.

Mais pour ASPP, l’objectif ne s’arrête pas à la livraison.

La véritable réussite sera de maintenir ces véhicules disponibles et opérationnels dans la durée.

Une bonne référence n’est pas seulement un véhicule vendu.

C’est un véhicule qui continue à travailler.


Savoie : le SAV devient encore plus important lorsque le fournisseur est éloigné

Poursuivons notre couverture géographique avec de nouvelles communes de Savoie : Saint-Pierre-d’Albigny, Valgelon-La Rochette, Porte-de-Savoie, Saint-Baldoph, Vimines, Sonnaz, Chindrieux, Ruffieux, Saint-Jean-de-Maurienne, Fourneaux, Modane et Val-Cenis.

Pour une commune éloignée d’un grand centre urbain, la capacité à obtenir rapidement une pièce ou une intervention peut devenir encore plus importante.


Haute-Savoie : la proximité du SAV ne doit pas limiter le choix du véhicule

En Haute-Savoie, poursuivons avec Reignier-Ésery, Amancy, La Roche-sur-Foron, Cornier, Scientrier, Peillonnex, Saint-Jeoire, Boëge, Habère-Poche, Veigy-Foncenex, Anthy-sur-Léman, Margencel et Neuvecelle.

L’objectif d’un SAV national est précisément de permettre à une collectivité de choisir son véhicule selon ses besoins plutôt qu’uniquement selon la proximité géographique du vendeur.


Ain : disponibilité essentielle pour les petites flottes municipales

Dans l’Ain, continuons avec Thoissey, Saint-Didier-sur-Chalaronne, Bâgé-Dommartin, Saint-André-de-Corcy, Mionnay, Tramoyes, Dagneux, Meximieux, Lagnieu, Ambérieu-en-Bugey et Tenay.

Dans une petite flotte, un seul véhicule immobilisé peut représenter 20 %, 30 % voire davantage des capacités disponibles pour certaines missions.

Le délai de réparation prend alors une importance considérable.


Isère : éviter de transporter inutilement le véhicule

En Isère, poursuivons avec Saint-Quentin-Fallavier, La Verpillière, Heyrieux, Charvieu-Chavagneux, Tignieu-Jameyzieu, Crémieu, Morestel, Les Avenières Veyrins-Thuellin, Roussillon, Salaise-sur-Sanne et Le Péage-de-Roussillon.

Pour ces collectivités, disposer d’une organisation capable de traiter certaines interventions localement peut éviter des transports longs et coûteux.


Loire : le SAV fait partie du TCO

Dans la Loire, poursuivons avec Saint-Marcellin-en-Forez, Saint-Romain-le-Puy, Veauche, Chazelles-sur-Lyon, Panissières, Feurs, Pouilly-sous-Charlieu, Perreux, Riorges, Mably et Roanne.

Le coût total de possession ne devrait donc pas uniquement intégrer l’énergie et l’entretien courant.

Il devrait également tenir compte du risque et du coût d’immobilisation.


Rhône : disponibilité maximale pour les services urbains

Dans le Rhône, poursuivons avec Genay, Neuville-sur-Saône, Fontaines-sur-Saône, Rochetaillée-sur-Saône, Collonges-au-Mont-d’Or, Saint-Cyr-au-Mont-d’Or, Marcy-l’Étoile, La Tour-de-Salvagny, L’Arbresle, Lozanne, Chazay-d’Azergues et Anse.

Dans les collectivités urbaines et périurbaines, les véhicules techniques peuvent enchaîner de nombreuses interventions.

Une immobilisation perturbe donc rapidement le planning.


Drôme et Ardèche : un SAV capable de couvrir les territoires

Dans la Drôme, continuons avec Anneyron, Saint-Sorlin-en-Valloire, Hauterives, Châteauneuf-sur-Isère, Mours-Saint-Eusèbe, Peyrins, Génissieux, Grane, Dieulefit et Buis-les-Baronnies.

En Ardèche, poursuivons avec Saint-Agrève, Lamastre, Le Cheylard, Saint-Félicien, Satillieu, Andance, Serrières, Davézieux, Vals-les-Bains et Lalevade-d’Ardèche.

Dans ces territoires, la distance avec un atelier spécialisé peut rendre particulièrement intéressante une organisation basée sur l’expédition de pièces et l’intervention locale.


Puy-de-Dôme : le véhicule doit rester réparable partout

Dans le Puy-de-Dôme, poursuivons avec Combronde, Aigueperse, Saint-Éloy-les-Mines, Saint-Georges-de-Mons, Manzat, Pontgibaud, Rochefort-Montagne, La Bourboule, Mont-Dore, Besse-et-Saint-Anastaise, Issoire et Ambert.

L’électrification des flottes ne doit pas conduire les communes rurales ou de montagne à dépendre systématiquement d’un atelier situé à plusieurs centaines de kilomètres.


Allier, Haute-Loire et Cantal : le SAV national prend tout son sens

Dans l’Allier, intégrons Gannat, Bellerive-sur-Allier, Cusset, Commentry, Domérat, Désertines, Yzeure et Avermes.

En Haute-Loire, poursuivons avec Monistrol-sur-Loire, Sainte-Sigolène, Aurec-sur-Loire, Bas-en-Basset, Brioude, Langeac, Brives-Charensac et Le Puy-en-Velay.

Dans le Cantal, citons Arpajon-sur-Cère, Maurs, Mauriac, Riom-ès-Montagnes, Saint-Flour et Aurillac.

Pour ces collectivités, la question du SAV doit être posée avant la commande.


Le prix le plus bas n’est pas nécessairement le coût le plus bas

C’est probablement l’un des messages essentiels pour les DGS, DST et responsables de flotte.

Deux véhicules peuvent présenter plusieurs milliers d’euros de différence à l’achat.

Mais si le plus cher :

travaille davantage,

subit moins d’immobilisations,

dispose plus rapidement de ses pièces,

et reste réparable plus longtemps,

l’écart initial peut progressivement disparaître.

Le bon raisonnement est donc :

combien le véhicule coûtera-t-il pour chaque journée où il sera réellement disponible ?


Le prochain indicateur des appels d’offres : le taux de disponibilité ?

Nous comparons déjà :

le prix,

l’autonomie,

la batterie,

la charge utile,

les dimensions,

la garantie.

Pourquoi ne pas demander également :

un engagement ou un objectif de disponibilité des pièces ?

Cette évolution pourrait progressivement devenir importante à mesure que les flottes électriques vieillissent.

Car dans quelques années, le marché ne jugera plus uniquement les constructeurs sur leur capacité à vendre des véhicules.

Il les jugera sur leur capacité à les maintenir en circulation.


? Que comparer avant d’acheter un utilitaire électrique ?

PrioritéÉlément
1Adéquation avec la mission
2Charge utile et gabarit
3Autonomie réelle
4Prix / TCO
5Disponibilité des pièces
6Organisation du SAV
7Garantie batterie
8Capacité de réparation à long terme

Le SAV n’est donc pas une question à traiter après la signature.

Il fait partie du véhicule que la collectivité achète.


Conclusion : le meilleur utilitaire est celui qui travaille

Le marché de l’utilitaire électrique pour collectivité entre progressivement dans une nouvelle phase.

Les performances techniques deviennent meilleures.

Les autonomies augmentent.

Les batteries progressent.

Les carrosseries se multiplient.

Mais pour les collectivités, la prochaine bataille pourrait se jouer ailleurs :

la disponibilité.

Le Goupil G4 bénéficie d’une implantation historique importante.

Ligier Professional dispose de l’expérience d’un constructeur français reconnu.

Alkè possède une expertise intéressante sur les véhicules professionnels spécialisés.

ASPP veut construire avec le City Truck une proposition associant 750 kg de charge utile, 1,49 m de largeur, jusqu’à 71 km/h, batteries LFP et différentes configurations professionnelles, mais également une organisation destinée à maintenir les véhicules opérationnels dans la durée.

La Ville d’Albertville a choisi des City Truck ASPP pour ses services, et cette référence doit maintenant démontrer quelque chose de plus important encore que les caractéristiques d’une fiche technique :

la capacité du véhicule à travailler durablement.

De Modane à Reignier-Ésery, Ambérieu-en-Bugey à Morestel, Feurs à Neuville-sur-Saône, Hauterives à Lamastre, Mont-Dore à Gannat, Monistrol-sur-Loire ou Saint-Flour, les collectivités devraient donc ajouter une question à leurs prochaines consultations :

« Si notre véhicule tombe en panne dans cinq ans, combien de temps faudra-t-il réellement pour le remettre au travail ? »

Car le meilleur utilitaire électrique pour services techniques n’est pas simplement celui qui coûte le moins cher à l’achat.

C’est celui qui reste disponible pour accomplir les missions pour lesquelles il a été acheté.

City Truck ASPP – véhicules utilitaires électriques pour collectivités et professionnels : www.aspp-utilitaires.com.


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