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CITY TRUCK ASPP : FAUT-IL ACHETER UN UTILITAIRE ÉLECTRIQUE POUR SON PRIX OU POUR LE NOMBRE DE MISSIONS QU’IL PEUT RÉELLEMENT ACCOMPLIR ?


 18 000 euros. 25 000 euros. 40 000 euros. Lorsqu’une collectivité compare plusieurs utilitaires électriques, le prix d’achat constitue naturellement l’un des premiers critères examinés. C’est logique. Mais comparer uniquement deux prix peut conduire à comparer des véhicules qui ne rendent pas du tout le même service. Un utilitaire peut être moins cher mais transporter moins de matériel. Un autre peut disposer d’une charge utile importante mais être surdimensionné pour 90 % des interventions. Un véhicule très compact peut accéder directement aux sites mais nécessiter davantage de rotations. Un autre peut être plus routier mais moins adapté aux petits espaces. Pour une mairie, la véritable unité de comparaison pourrait donc devenir : LE COÛT PAR MISSION RÉELLEMENT ACCOMPLIE. Cette approche change profondément la manière de comparer City Truck ASPP, Goupil, Ligier Professional, Alkè, Piaggio ou tout autre utilitaire électrique professionnel. UNE MAIRIE N’ACHÈTE PAS DES KILOMÈTRES Elle achète une capacité à accomplir des missions. Entretenir un parc. Transporter une tondeuse. Réparer un équipement. Déplacer des barrières. Arroser des plantations. Intervenir dans un cimetière. Transporter des déchets végétaux. Livrer du matériel. Entretenir la voirie. La distance parcourue constitue seulement une partie de cette activité. Deux véhicules réalisant chacun 5 000 km par an peuvent ainsi avoir une productivité totalement différente. 5 000 KM PAR AN PEUVENT REPRÉSENTER DES USAGES TRÈS DIFFÉRENTS Prenons deux véhicules parcourant exactement 5 000 km. Le premier effectue essentiellement des liaisons entre bâtiments municipaux avec 100 kg d’outillage. Le second travaille aux espaces verts avec plusieurs centaines de kilogrammes de matériel et évacue régulièrement des végétaux. Le kilométrage annuel est identique. Mais : La carrosserie nécessaire n’est pas la même. La charge utile nécessaire n’est pas la même. Le volume nécessaire n’est pas le même. Les accès ne sont pas les mêmes. Le nombre de chargements et déchargements n’est pas le même. Comparer uniquement leur autonomie annuelle ou leur consommation ne permet donc pas de comprendre leur véritable utilisation. IL FAUT COMMENCER PAR COMPTER LES MISSIONS Une collectivité peut réaliser un exercice simple pendant un mois. Pour chaque véhicule : Nombre de jours utilisés. Nombre de sorties. Nombre d’interventions. Kilomètres parcourus. Charge transportée. Nombre de rotations au dépôt. Nombre d’agents à bord. Type de carrosserie réellement nécessaire. On obtient alors une photographie beaucoup plus précise de l’utilisation du parc. LE COÛT PAR MISSION PEUT CHANGER LA LECTURE DU PRIX D’ACHAT Prenons un exemple volontairement simplifié. VÉHICULE A Coût global sur une période donnée : 25 000 euros. 5 000 missions réalisées. Coût théorique : 5 euros par mission. VÉHICULE B Coût global : 20 000 euros. 3 000 missions réalisées. Coût théorique : 6,67 euros par mission. Dans cet exemple, le véhicule le moins cher à l’achat devient le plus coûteux par mission. Il s’agit évidemment d’une illustration pédagogique. Un véritable calcul de coût total doit intégrer notamment : Acquisition. Financement. Énergie. Entretien. Assurance. Pneumatiques. Réparations. Immobilisation. Et valeur résiduelle. Mais l’exemple montre pourquoi le prix d’achat ne suffit pas. LE TAUX D’UTILISATION EST TOUT AUSSI IMPORTANT Un véhicule acheté 20 000 euros et utilisé 40 jours par an peut finalement coûter très cher par journée de service. Un autre acheté 25 000 euros mais utilisé quotidiennement par plusieurs services peut produire beaucoup plus de valeur. Cela conduit à une question essentielle : COMBIEN DE JOURS PAR AN LE VÉHICULE VA-T-IL RÉELLEMENT SORTIR DU DÉPÔT ? LA POLYVALENCE PEUT AUGMENTER LE NOMBRE DE JOURS D’UTILISATION Une collectivité peut posséder : Un véhicule espaces verts. Un véhicule maintenance. Un véhicule voirie. Un véhicule logistique. Cette spécialisation peut être parfaitement justifiée. Mais dans certaines petites et moyennes communes, chaque véhicule n’est pas nécessairement utilisé toute la journée. Une plateforme capable d’accepter différentes carrosseries ou différents usages peut alors améliorer le taux d’utilisation. Cela ne signifie pas qu’un seul véhicule doit tout faire. Ce serait l’excès inverse. L’objectif consiste à éviter les véhicules tellement spécialisés qu’ils restent inutilisés une grande partie de l’année lorsque la mission ne l’exige pas. LE CITY TRUCK A ÉTÉ PENSÉ AUTOUR DE PLUSIEURS MÉTIERS La plateforme City Truck ASPP existe notamment en versions : GARDEN Pour les espaces verts, déchets végétaux, entretien et missions nécessitant une benne. CARGO Pour le transport de matériel et les usages nécessitant un plateau. VAN Pour la maintenance, la logistique et le transport protégé. FRESH Pour les activités nécessitant un caisson isotherme et une température dirigée. La plateforme reste commune, mais la carrosserie transforme le métier du véhicule. Cette approche peut également simplifier une flotte utilisant plusieurs City Truck : conduite, pièces, formation des utilisateurs et connaissance du véhicule peuvent être davantage standardisées. MAIS LA POLYVALENCE NE DOIT PAS DEVENIR UN ARGUMENT VIDE Un véhicule présenté comme polyvalent mais mauvais dans toutes ses missions n’a aucun intérêt. Pour qu’une plateforme soit réellement polyvalente, elle doit conserver des caractéristiques suffisamment cohérentes pour plusieurs métiers. Dans le cas du City Truck : Jusqu’à 750 kg de charge utile selon configuration. 1,49 m de largeur. Environ 3,82 m de longueur. Environ 4 m de rayon de braquage. Jusqu’à 71 km/h. Jusqu’à environ 220 km d’autonomie selon configuration. Ce sont ces caractéristiques qui déterminent les missions accessibles. Pas le mot « polyvalent » inscrit sur une brochure. COMPARATIF : QUEL UTILITAIRE ÉLECTRIQUE POUR QUEL TYPE DE MISSION ? Pour comparer correctement les véhicules, il faut regarder ce qu’ils permettent réellement de faire plutôt que chercher un vainqueur général. LIGIER PROFESSIONAL PULSE 4 LONG L7E – PLATEAU 3 RIDELLES Charge utile : 308 kg sur cette configuration. Longueur : 3,356 m. Autonomie : Jusqu’à 161 km. Batterie : 2 x 5,51 kWh. Mission particulièrement cohérente : Petites tournées techniques et transport de charges légères. Avantage : Lorsque les agents transportent quotidiennement 100 à 250 kg, une capacité beaucoup plus importante peut être inutile. Impact potentiel sur le coût par mission : Un véhicule léger et compact peut être économiquement cohérent lorsqu’il accomplit toutes les missions demandées sans nécessiter de capacité supplémentaire. Limite à vérifier : Si les missions nécessitent régulièrement plus de 300 kg environ, la capacité peut devenir contraignante. CITY TRUCK ASPP Charge utile : Jusqu’à 750 kg selon configuration. Largeur : 1,49 m. Longueur : Environ 3,82 m. Rayon de braquage : Environ 4 m. Vitesse : Jusqu’à 71 km/h. Autonomie : Jusqu’à environ 220 km selon configuration. Versions : Garden, Cargo, Van, Fresh. Missions particulièrement cohérentes : Espaces verts, voirie, maintenance, logistique, cimetière, transport de matériel et tournées inter-sites. Avantage : Combiner plusieurs centaines de kilogrammes de capacité avec un gabarit restant compact. Impact potentiel sur le coût par mission : Une plateforme pouvant couvrir plusieurs besoins peut atteindre un taux d’utilisation élevé lorsqu’elle est correctement affectée. Limite à vérifier : Pour des missions dépassant régulièrement 750 kg ou exigeant un véritable 4x4, une autre catégorie est nécessaire. GOUPIL G4 Largeur : Environ 1,20 m sur certaines configurations documentées. Charge utile : Variable selon carrosserie, batterie et homologation. Autonomie : Près de 200 km sur certaines configurations équipées d’une batterie de 21 kWh. Missions particulièrement cohérentes : Centres-villes, propreté, espaces verts, sites fermés et accès particulièrement étroits. Avantage : Une compacité remarquable sur certaines configurations. Avantage objectif face au City Truck : Environ 29 cm de largeur en moins sur les configurations considérées. Impact potentiel sur le coût par mission : Si cette faible largeur permet d’accéder directement à des zones interdites à des véhicules plus larges, elle peut améliorer fortement la productivité de certaines tournées. Limite à vérifier : Charge utile, vitesse, batterie et carrosserie doivent être comparées sur la version exacte proposée. ALKÈ ATX4 ATX 440S Charge utile annoncée : Jusqu’à 1 600 kg. Autonomie : Jusqu’à 200 km. Vitesse : 50 km/h. Transmission : 2WD. ATX 480S Charge utile annoncée : Jusqu’à 1 520 kg. Autonomie : Jusqu’à 170 km. Vitesse : 50 km/h. Transmission : 4WD. Missions particulièrement cohérentes : Travaux lourds, remorquage, sites techniques et terrains difficiles. Avantage : Des capacités de travail très supérieures lorsque la mission exige réellement plus d’une tonne ou quatre roues motrices. Impact potentiel sur le coût par mission : Pour une mission lourde, transporter en une fois ce qui nécessiterait plusieurs rotations avec un véhicule plus léger peut être économiquement déterminant. Limite à vérifier : Utiliser quotidiennement une capacité de plus de 1 500 kg n’est pas le besoin de toutes les collectivités. PIAGGIO PORTER NPE Charge utile : Jusqu’à environ 1 050 kg au niveau du châssis selon configuration. Largeur de cabine : Environ 1,64 m. Vitesse : 90 km/h. Batterie : 42 kWh LFP. Autonomie : Jusqu’à environ 250 km en cycle urbain annoncé. Recharge : AC et recharge rapide DC. Missions particulièrement cohérentes : Tournées routières, charges importantes, déplacements intercommunaux et usages se rapprochant davantage d’un petit camion. Avantage : Des performances routières supérieures au City Truck et une capacité maximale plus importante. Impact potentiel sur le coût par mission : Lorsque la journée comprend beaucoup de kilomètres sur des axes rapides, réduire le temps de liaison peut justifier un véhicule plus routier. Limite à vérifier : Ces capacités sont-elles réellement nécessaires pour les missions quotidiennes ? LE COMPARATIF MONTRE POURQUOI LE PRIX SEUL NE PEUT PAS DÉSIGNER LE BON VÉHICULE Un Ligier peut être suffisant pour une mission légère. Un Goupil peut être extrêmement performant lorsqu’un accès de 1,30 m détermine la faisabilité de la mission. Le City Truck peut être particulièrement cohérent lorsqu’il faut transporter plusieurs centaines de kilogrammes tout en conservant un gabarit compact. Un Alkè peut devenir beaucoup plus productif lorsqu’il faut transporter plus d’une tonne ou travailler en 4x4. Un Piaggio peut être préférable lorsque les déplacements routiers deviennent une part importante de la journée. La question n’est donc pas : « LEQUEL EST LE MOINS CHER ? » Mais : « LEQUEL ACCOMPLIT NOS MISSIONS AVEC LE MOINS DE CONTRAINTES ? » UNE ROTATION SUPPLÉMENTAIRE PEUT CHANGER LE COÛT PAR MISSION Imaginons deux véhicules. Le premier transporte tout le matériel en une fois. Le second nécessite un retour supplémentaire au dépôt. 20 minutes aller-retour. Deux agents. 100 journées par an. Cela représente : 20 minutes x 100 = 2 000 minutes de véhicule. Soit plus de 33 heures. Avec deux agents : Plus de 66 heures de travail cumulées. Le véhicule moins cher peut donc perdre une partie de son avantage économique si son dimensionnement provoque régulièrement des rotations supplémentaires. MAIS LE SURDIMENSIONNEMENT COÛTE AUSSI Il ne faudrait pas tirer la conclusion inverse et acheter systématiquement le véhicule le plus capacitaire. Si les agents transportent 180 kg, disposer de 1 500 kg de capacité n’améliore pas automatiquement la mission. Si les tournées font 25 km par jour, disposer d’une autonomie très importante n’augmente pas nécessairement la productivité. Si le véhicule ne quitte jamais le goudron, un véritable 4x4 peut être inutile. Chaque capacité supplémentaire doit répondre à un usage réel. LE COÛT PAR MISSION DOIT DONC INTÉGRER LE TAUX D’UTILISATION Imaginons encore deux véhicules. VÉHICULE A 180 journées d’utilisation par an. 6 interventions par journée. Cela représente : 1 080 interventions annuelles. VÉHICULE B 80 journées d’utilisation. 4 interventions par journée. Cela représente : 320 interventions. Même avec un prix d’achat inférieur, le véhicule B peut présenter un coût par intervention beaucoup plus élevé. Une collectivité devrait donc regarder son parc et identifier les véhicules qui travaillent beaucoup et ceux qui sortent rarement. UN UTILITAIRE QUI RESTE AU DÉPÔT COÛTE AUSSI DE L’ARGENT Assurance. Immobilisation financière. Entretien. Contrôle. Stationnement. Dépréciation. Même lorsqu’il roule peu, un véhicule continue d’avoir un coût. C’est pourquoi l’électrification d’une flotte peut également être l’occasion de remettre en question le nombre de véhicules nécessaires. FAUT-IL REMPLACER 10 VÉHICULES THERMIQUES PAR 10 VÉHICULES ÉLECTRIQUES ? Pas nécessairement. La première étape pourrait être de mesurer le taux d’utilisation des dix véhicules existants. Peut-être que certains sont utilisés quotidiennement. D’autres deux fois par semaine. Et certains seulement quelques dizaines de jours par an. Le renouvellement constitue alors une occasion de reconstruire la flotte autour des missions réellement effectuées. À MONTARGIS, COMPTER LES INTERVENTIONS PEUT ÊTRE PLUS UTILE QUE COMPTER LES KILOMÈTRES À Montargis, un véhicule municipal parcourant peu de kilomètres peut néanmoins effectuer de nombreuses interventions quotidiennes en centre-ville. Son faible kilométrage ne signifie donc pas qu’il est peu utilisé. Le nombre de missions permet de mieux comprendre sa valeur réelle. À ISSOUDUN, UNE BENNE PEUT ÊTRE RENTABILISÉE PAR LE NOMBRE DE ROTATIONS ÉVITÉES À Issoudun, une équipe espaces verts peut comparer le nombre de retours au dépôt nécessaires avec différentes capacités de benne. La carrosserie devient alors un élément directement mesurable du coût par mission. À VIERZON, UN VÉHICULE PARTAGÉ PEUT TRAVAILLER DAVANTAGE À Vierzon, un utilitaire affecté exclusivement à un service peut rester disponible plusieurs heures par jour. Lorsque les usages sont compatibles, une organisation partagée entre plusieurs équipes peut améliorer le taux d’utilisation du véhicule. À PITHIVIERS, LA PETITE DISTANCE QUOTIDIENNE NE SIGNIFIE PAS PETITE UTILITÉ À Pithiviers, un utilitaire parcourant seulement 20 ou 30 kilomètres par jour peut réaliser de nombreuses interventions. Pour les services techniques, la productivité ne se mesure donc pas uniquement au kilométrage annuel. À SAINT-JUNIEN, LE BON VÉHICULE PEUT ÊTRE CELUI QUI REMPLACE DEUX USAGES À Saint-Junien, une collectivité renouvelant son parc peut étudier si certaines missions aujourd’hui réalisées par deux véhicules spécialisés peuvent être regroupées autour d’une plateforme mieux utilisée. La mutualisation doit rester compatible avec les horaires et les besoins des agents, mais elle peut modifier fortement le coût total de flotte. LE TEST DES 30 JOURS Avant de renouveler plusieurs véhicules, une collectivité peut simplement observer son parc pendant un mois. Pour chaque utilitaire, noter : Jour utilisé ou non. Nombre de missions. Kilomètres. Agents transportés. Charge approximative. Carrosserie utilisée. Nombre de rotations. Temps d’immobilisation. Service utilisateur. Après 30 jours, la collectivité dispose déjà d’informations extrêmement précieuses. LES 8 QUESTIONS À POSER AVANT DE SIGNER 1. Combien de jours par an ce véhicule sera-t-il utilisé ? 2. Combien de missions réalisera-t-il chaque jour ? 3. Quelle charge transportera-t-il réellement ? 4. Combien de rotations permettra-t-il d’éviter ? 5. Peut-il être utilisé par plusieurs services ? 6. Sa carrosserie correspond-elle réellement aux missions ? 7. Quelle sera sa disponibilité en cas de panne ? 8. Quel sera son coût total rapporté au nombre de missions réalisées ? LE CITY TRUCK N’A PAS BESOIN D’ÊTRE LE VÉHICULE LE PLUS CAPACITAIRE DU MARCHÉ Ce n’est pas son positionnement. L’Alkè peut transporter beaucoup plus. Le Piaggio peut aller plus vite. Le Goupil peut être plus étroit. Le Ligier peut suffire pour des missions plus légères. L’intérêt du City Truck réside dans une combinaison : Jusqu’à 750 kg. 1,49 m de largeur. Jusqu’à 71 km/h. Environ 4 m de rayon de braquage. Plusieurs carrosseries. Et une autonomie pouvant atteindre environ 220 km selon configuration. Cette combinaison peut permettre à un même type de plateforme d’être utilisé sur un nombre important de missions municipales. C’est ce taux d’utilisation qu’il faut mesurer. CONCLUSION Le prix d’achat reste évidemment important. Mais il ne représente qu’une partie du coût d’un utilitaire professionnel. Pour comparer réellement City Truck ASPP, Goupil, Ligier Professional, Alkè et Piaggio, une collectivité devrait également mesurer : Le nombre de journées utilisées. Le nombre de missions réalisées. Les rotations nécessaires. Le temps des agents. La charge transportée. La disponibilité du véhicule. Et le nombre de services capables de l’utiliser. Le véhicule le moins cher n’est pas automatiquement le plus économique. Le véhicule possédant la plus grosse batterie n’est pas automatiquement le plus productif. Et le véhicule capable de transporter le plus n’est pas automatiquement celui dont une mairie a besoin. Le meilleur investissement est celui dont les capacités sont réellement utilisées. Avant de demander : « COMBIEN COÛTE CET UTILITAIRE ÉLECTRIQUE ? » Une collectivité pourrait donc ajouter une deuxième question : « COMBIEN DE MISSIONS VA-T-IL RÉELLEMENT NOUS PERMETTRE D’ACCOMPLIR PENDANT LES CINQ, HUIT OU DIX PROCHAINES ANNÉES ? » CITY TRUCK ASPP Le petit utilitaire électrique professionnel pour les collectivités, les services techniques et les entreprises. Garden – Cargo – Van – Fresh Pour découvrir la gamme City Truck ASPP ou organiser un essai sur les missions réellement effectuées par vos agents : www.aspp-utilitaires.com

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