
Lorsqu’une collectivité lance une consultation pour renouveler un véhicule de service, le prix d’achat reste naturellement l’un des premiers critères observés.
C’est logique.
Mais pour un utilitaire professionnel utilisé plusieurs années, le véhicule le moins cher à acheter n’est pas nécessairement celui qui coûtera le moins cher à exploiter.
Inversement, le véhicule possédant les caractéristiques techniques les plus impressionnantes n’est pas nécessairement le plus rentable.
Un service espaces verts transportant principalement des végétaux a-t-il besoin de plus d’une tonne de charge utile ?
Un service maintenance parcourant 35 kilomètres par jour a-t-il besoin de 250 kilomètres d’autonomie ?
Une équipe intervenant dans un cimetière a-t-elle intérêt à utiliser un véhicule plus gros si celui-ci l’oblige à stationner à l’extérieur des allées ?
La vraie question devient donc :
COMBIEN COÛTE LE VÉHICULE POUR ACCOMPLIR UNE MISSION ?
LE PRIX D’ACHAT NE RACONTE QU’UNE PARTIE DE L’HISTOIRE
Deux utilitaires peuvent afficher plusieurs milliers d’euros d’écart au moment de l’achat.
Pourtant, cet écart ne permet pas à lui seul de déterminer lequel sera économiquement le plus intéressant.
Il faut ajouter :
Le nombre d’heures d’utilisation.
Le nombre d’agents mobilisés.
Le nombre de rotations.
Le temps passé à charger et décharger.
Les kilomètres nécessaires pour rejoindre les chantiers.
Les possibilités d’accès.
L’entretien.
Les consommables.
L’immobilisation éventuelle.
La disponibilité des pièces.
Et surtout la capacité du véhicule à accomplir correctement la mission pour laquelle il a été acheté.
Un véhicule professionnel doit être considéré comme un outil de production.
Pour une collectivité, cet outil doit permettre aux agents de consacrer davantage de temps à leur métier et moins de temps aux contraintes de déplacement et de manutention.
LE BON VÉHICULE N’EST PAS FORCÉMENT CELUI QUI TRANSPORTE LE PLUS
Le marché actuel le démontre parfaitement.
L’Alkè ATX4 peut atteindre jusqu’à 1 600 kg de capacité de charge sur certaines versions. Le constructeur annonce également jusqu’à 200 km d’autonomie et 50 km/h pour plusieurs modèles. (alke.com)
Le Piaggio Porter NPE monte jusqu’à 1 055 kg de charge utile, 90 km/h et jusqu’à 255 km d’autonomie annoncée, cette dernière valeur ayant été communiquée sous réserve de confirmation du cycle d’homologation. (press.piaggiogroup.com)
Ces chiffres sont excellents.
Mais une collectivité transportant quotidiennement 300 kg de matériel n’utilisera peut-être jamais leur capacité maximale.
Elle aura alors acheté une capacité dont elle n’avait pas forcément besoin.
À l’inverse, sous-dimensionner le véhicule peut être encore plus pénalisant.
Le Ligier Professional Pulse 4 Long L7e plateau trois ridelles affiche actuellement 308 kg de charge utile et jusqu’à 161 km d’autonomie. (Ligier Professional France)
Pour certaines missions légères, cette capacité peut être parfaitement suffisante.
Pour transporter régulièrement 450, 500 ou 600 kg, elle ne l’est évidemment plus.
L’objectif n’est donc ni d’acheter le véhicule possédant le plus gros chiffre, ni celui possédant le plus petit.
Il faut acheter la capacité que l’on utilisera réellement.
750 KG : POURQUOI LE POSITIONNEMENT DU CITY TRUCK EST INTÉRESSANT
Le City Truck ASPP peut proposer jusqu’à 750 kg de charge utile selon configuration.
Cette valeur le positionne dans une zone intermédiaire intéressante.
Elle est nettement supérieure aux 308 kg annoncés pour le Ligier Pulse 4 Long L7e plateau actuellement présenté par Ligier Professional. (Ligier Professional France)
Elle reste en revanche très inférieure aux capacités maximales annoncées par Alkè sur l’ATX4 ou par Piaggio sur le Porter NPE. (alke.com)
Ce n’est pas un défaut.
C’est une différence de positionnement.
Le City Truck n’a pas vocation à remplacer un véhicule nécessitant 1 500 kg de capacité.
Il cherche à apporter une capacité professionnelle importante dans un véhicule restant très compact :
1,49 m de largeur.
Environ 4 mètres de rayon de braquage.
Jusqu’à 71 km/h.
Et différentes carrosseries destinées aux métiers des collectivités.
Le véritable sujet devient donc :
750 kg sont-ils suffisants pour la mission ?
Si la réponse est oui, il faut ensuite déterminer si le faible gabarit du véhicule apporte un avantage supplémentaire.
PRENONS UN EXEMPLE : UNE ÉQUIPE ESPACES VERTS
Une équipe transporte des débroussailleuses, souffleurs, outils, sacs et quelques centaines de kilogrammes de matériel.
Elle évacue également des branches et des tailles de haies.
Le problème rencontré dans la journée n’est peut-être jamais la masse maximale.
C’est la benne qui se remplit.
Dans ce cas, passer de 750 à 1 500 kg de capacité de charge ne résout pas nécessairement le problème.
Augmenter le volume disponible peut en revanche réduire le nombre de rotations.
Sur le City Truck Garden, une configuration adaptée avec doubles rehausses permet d’approcher les 4 m3 pour les matières légères et volumineuses.
Le bénéfice économique potentiel ne vient donc pas d’une fiche technique spectaculaire.
Il vient d’un retour au dépôt évité.
LE COÛT D’UNE ROTATION EST PRINCIPALEMENT UN COÛT HUMAIN
Prenons une hypothèse simple.
Deux agents quittent leur chantier pour aller vider leur véhicule.
Trajet aller : 10 minutes.
Déchargement : 10 minutes.
Trajet retour : 10 minutes.
La rotation dure 30 minutes.
Avec deux agents, ce sont 60 minutes de temps de travail cumulées.
Si une meilleure configuration permet d’éviter régulièrement cette rotation, le gain ne se mesure plus seulement en kilomètres ou en kilowattheures.
Il se mesure en temps de travail récupéré.
Sur plusieurs années d’exploitation, quelques minutes gagnées quotidiennement peuvent représenter des centaines d’heures.
Voilà pourquoi comparer uniquement les prix catalogue peut être trompeur.
LE GABARIT A LUI AUSSI UNE VALEUR ÉCONOMIQUE
La largeur d’un utilitaire est rarement traduite en euros.
Elle devrait pourtant parfois l’être.
Un véhicule incapable d’entrer dans une allée oblige les agents à terminer leur déplacement à pied.
Un véhicule difficile à stationner peut augmenter le temps d’intervention.
Un véhicule nécessitant plusieurs manœuvres peut ralentir certaines opérations.
Le City Truck mesure 1,49 m de largeur.
Mais il n’est pas le véhicule le plus étroit du comparatif.
Le Goupil G4 peut descendre autour de 1,20 m de largeur selon les versions.
Pour des sites extrêmement contraints, cet avantage peut être décisif.
C’est précisément pour cette raison qu’un comparatif crédible doit reconnaître les points forts des concurrents.
En revanche, le choix doit ensuite intégrer la capacité transportée, la vitesse, la carrosserie, les distances parcourues et le coût global de la configuration.
LA VITESSE PEUT ÉGALEMENT DEVENIR UN CRITÈRE DE PRODUCTIVITÉ
Un petit véhicule très compact peut être excellent à l’intérieur d’un parc, d’un site industriel ou d’un cimetière.
Mais que se passe-t-il lorsqu’il doit parcourir plusieurs kilomètres pour rejoindre un autre quartier ?
La vitesse maximale devient alors un véritable critère professionnel.
Le Ligier Pulse 4 L7e est donné à 65 km/h dans sa documentation technique. (Ligier Professional France)
L’Alkè ATX4 est annoncé à 50 km/h. (alke.com)
Le Piaggio Porter NPE atteint 90 km/h. (piaggiogroup.com)
Le City Truck ASPP peut atteindre 71 km/h.
Ces différences montrent encore une fois qu’il n’existe pas un véhicule universel.
Pour un usage essentiellement fermé ou très local, 50 km/h peuvent être largement suffisants.
Pour des tournées municipales reliant plusieurs quartiers, une vitesse supérieure peut faciliter la mutualisation du véhicule.
Pour des parcours routiers plus importants, les 90 km/h du Piaggio constituent clairement un avantage.
Il faut donc comparer le véhicule avec son parcours réel.
COMPARATIF FACTUEL : CINQ UTILITAIRES, CINQ POSITIONNEMENTS
CITY TRUCK ASPP
Charge utile :
Jusqu’à 750 kg selon configuration.
Largeur :
1,49 m.
Rayon de braquage :
Environ 4 mètres.
Vitesse maximale :
Jusqu’à 71 km/h.
Autonomie annoncée :
Jusqu’à 220 km selon configuration.
Carrosseries :
Garden, Cargo, Van, Fresh et adaptations professionnelles.
Particularité :
Possibilité d’approcher les 4 m3 sur une version Garden équipée de rehausses adaptées pour les matières légères et volumineuses.
Positionnement :
Un compromis entre charge utile professionnelle, compacité, mobilité entre plusieurs sites et diversité des carrosseries.
GOUPIL G4
Largeur :
Environ 1,20 m selon version.
Charge utile :
Très variable selon carrosserie et homologation.
Autonomie :
Variable selon batterie et configuration.
Carrosseries :
Très nombreuses configurations destinées notamment aux collectivités.
Particularité :
Une très grande compacité et une longue expérience des applications municipales.
Positionnement :
Particulièrement intéressant lorsque l’accès aux espaces très étroits constitue l’un des critères prioritaires.
LIGIER PROFESSIONAL PULSE 4 LONG L7e PLATEAU 3 RIDELLES
Longueur :
3,356 m.
Charge utile annoncée :
308 kg.
Autonomie annoncée :
Jusqu’à 161 km.
Vitesse maximale L7e :
65 km/h selon documentation technique.
Batterie présentée actuellement :
2 x 5,51 kWh.
Options :
Basculement hydraulique et rehausses ajourées disponibles. (Ligier Professional France)
Positionnement :
Solution particulièrement compacte pour les missions légères et de proximité.
ALKÈ ATX4
ATX 440S :
Charge utile annoncée :
1 600 kg.
Autonomie :
Jusqu’à 200 km.
Vitesse :
50 km/h.
Plateau :
1 500 x 1 400 mm.
Transmission :
2 roues motrices.
ATX 480S :
Charge utile annoncée :
1 520 kg.
Autonomie :
Jusqu’à 170 km.
Vitesse :
50 km/h.
Transmission :
4 roues motrices.
Alkè annonce également jusqu’à 2 000 kg de capacité de remorquage sur route et jusqu’à 4 500 kg en zone privée pour certaines versions. (alke.com)
Positionnement :
Véhicule destiné aux travaux lourds, avec des capacités très supérieures et de véritables versions 4x4.
PIAGGIO PORTER NPE
Charge utile annoncée :
Jusqu’à 1 055 kg.
Vitesse maximale :
90 km/h.
Autonomie annoncée :
Jusqu’à 255 km, valeur communiquée sous réserve de confirmation d’homologation dans la présentation constructeur consultée.
Motorisation :
100 % électrique.
Particularité :
Performances routières élevées et charge utile supérieure à une tonne. (piaggiogroup.com)
Positionnement :
Plus proche d’un véritable petit camion électrique routier.
IL N’Y A DONC PAS UN GAGNANT UNIQUE
Ces chiffres permettent d’éviter les comparaisons commerciales simplistes.
Si la mission exige 1 400 kg de matériel et une transmission intégrale, l’Alkè ATX4 possède des arguments que le City Truck n’a pas vocation à concurrencer.
Si la priorité absolue est un véhicule extrêmement étroit, le Goupil peut disposer d’un avantage.
Si 300 kg de charge utile suffisent et que l’utilisation reste essentiellement locale, le Ligier Pulse 4 peut répondre au besoin.
Si le véhicule doit emprunter régulièrement des axes routiers et transporter autour d’une tonne, le Piaggio Porter NPE devient particulièrement pertinent.
Mais entre ces différents extrêmes, le City Truck ASPP propose une combinaison particulière :
750 kg.
1,49 m.
71 km/h.
Environ 4 m de rayon de braquage.
Plusieurs carrosseries professionnelles.
Et une capacité volumique importante dans sa configuration Garden avec rehausses.
C’est cet équilibre qu’il faut confronter au prix.
À MENDE, LE RELIEF PEUT CHANGER LA FAÇON DE CALCULER LE COÛT D’UNE MISSION
À Mende, en Lozère, les distances et le relief peuvent rendre particulièrement pénalisant un retour inutile au centre technique.
Dans ce contexte, la capacité à emporter suffisamment de matériel dès le départ peut être plus importante que quelques centaines d’euros économisés au moment de l’achat.
Le coût doit être calculé sur la journée de travail et non uniquement sur la facture du véhicule.
À LUNEL, LA POLYVALENCE PEUT PERMETTRE DE MUTUALISER UN VÉHICULE
À Lunel, dans l’Hérault, un utilitaire compact peut être utilisé le matin pour une intervention technique puis mobilisé l’après-midi pour une autre mission.
La vitesse et la capacité à circuler entre plusieurs secteurs deviennent alors importantes.
Un véhicule utilisé davantage d’heures dans la journée peut aussi être économiquement plus intéressant qu’un véhicule extrêmement spécialisé restant immobilisé une partie du temps.
À GRAULHET, LA CHARGE UTILE DOIT ÊTRE COMPARÉE AU BESOIN RÉEL
À Graulhet, dans le Tarn, un service transportant régulièrement 400 ou 500 kg de matériel doit éliminer immédiatement les configurations qui ne disposent pas de cette capacité.
Mais il n’est pas forcément nécessaire de passer pour autant à un véhicule capable d’emporter 1 500 kg.
Le dimensionnement intermédiaire peut être économiquement plus cohérent.
À DECAZEVILLE, LA PRODUCTIVITÉ PEUT SE JOUER SUR LES TRAJETS
À Decazeville, dans l’Aveyron, une équipe intervenant sur différents secteurs peut accumuler de nombreux déplacements au cours de la semaine.
Dans cette situation, la vitesse, l’autonomie mais également le nombre de rotations deviennent des éléments du coût réel d’exploitation.
À PERTUIS, L’ACCÈS AU CHANTIER FAIT PARTIE DU TEMPS DE TRAVAIL
À Pertuis, dans le Vaucluse, comme dans beaucoup de communes mêlant secteurs urbains, espaces verts et équipements publics, un véhicule compact peut permettre aux agents d’approcher davantage du lieu d’intervention.
Quelques minutes gagnées pour stationner, décharger ou rejoindre le chantier deviennent significatives lorsqu’elles sont multipliées par plusieurs interventions quotidiennes.
COMMENT CALCULER SIMPLEMENT LE COÛT PAR MISSION ?
Il n’est pas nécessaire de construire immédiatement un modèle financier complexe.
Pendant quelques semaines, une collectivité peut simplement relever :
Le nombre de kilomètres.
Le nombre d’heures d’utilisation.
Le nombre d’agents.
La charge moyenne transportée.
Le nombre de rotations.
Les temps de chargement et de déchargement.
Les temps d’immobilisation.
Les difficultés d’accès.
Les opérations d’entretien.
Puis comparer ces données avec celles obtenues lors de l’essai du futur véhicule.
Cette méthode peut révéler qu’un véhicule plus cher à l’achat permet de gagner du temps.
Ou au contraire qu’un véhicule surdimensionné n’apporte aucun bénéfice réel.
ALBERTVILLE : L’ESSAI TERRAIN AVANT LA DÉCISION
La Ville d’Albertville a retenu le City Truck ASPP après une phase d’essais exigeante avec les utilisateurs.
Cette démarche est particulièrement intéressante parce qu’elle remet les agents et les missions au centre de la décision.
Une fiche technique permet de comparer 300 kg, 750 kg ou 1 500 kg de capacité.
Seul le terrain permet de déterminer la capacité réellement nécessaire.
C’est également sur le terrain que l’on découvre si 1,49 m de largeur apporte un avantage, si 71 km/h sont utiles entre deux sites ou si la carrosserie correspond effectivement au travail quotidien.
Le développement du City Truck et le choix effectué par Albertville ont également été relayés par la CCI Nice Côte d’Azur.
LE SAV ENTRE AUSSI DANS LE COÛT DE LA MISSION
Il reste enfin une variable souvent sous-estimée.
L’immobilisation.
Un véhicule qui ne roule pas ne coûte pas uniquement une réparation.
Il peut obliger à déplacer un autre véhicule, désorganiser une équipe, reporter une intervention ou louer temporairement une solution de remplacement.
Pour une collectivité, le choix du fournisseur doit donc également intégrer :
La disponibilité des pièces.
La capacité de diagnostic.
Les délais d’intervention.
L’organisation du SAV.
La garantie.
Et la capacité du fournisseur à accompagner le véhicule plusieurs années.
Le coût total d’un utilitaire professionnel commence le jour de son achat.
Mais il se construit pendant toute sa durée d’exploitation.
LES 5 QUESTIONS À POSER À VOTRE FUTUR FOURNISSEUR
Quelle est la charge utile réelle du véhicule dans la configuration exacte que nous allons acheter ?
Quel volume, quelle vitesse et quelle autonomie sont réellement nécessaires pour nos missions ?
Combien de rotations ce véhicule peut-il nous permettre d’éviter par rapport à notre solution actuelle ?
Quel dispositif existe pour les pièces, la maintenance et l’immobilisation du véhicule ?
Pouvons-nous tester le véhicule chargé avec nos agents avant de décider ?
CONCLUSION
Le prix d’achat reste important.
Mais il ne devrait plus être observé seul.
Un utilitaire professionnel doit être évalué sur sa capacité à accomplir une mission avec le moins de contraintes possible.
Le comparatif des solutions actuellement disponibles montre des positionnements très différents.
Ligier Professional privilégie notamment les missions légères et la compacité.
Goupil dispose d’une forte implantation dans les collectivités et d’un gabarit particulièrement étroit.
Alkè propose des capacités de charge très élevées et des versions 4x4.
Piaggio positionne le Porter NPE comme un véritable petit camion électrique capable de transporter plus d’une tonne et d’atteindre 90 km/h.
Le City Truck ASPP occupe un espace intermédiaire avec jusqu’à 750 kg de charge utile selon configuration, seulement 1,49 m de largeur, environ 4 mètres de rayon de braquage, jusqu’à 71 km/h et plusieurs carrosseries professionnelles.
Son intérêt ne consiste donc pas à battre tous ses concurrents sur un chiffre.
Il consiste à proposer un rapport particulièrement intéressant entre capacité, encombrement, mobilité et polyvalence.
Pour une collectivité, la question finale ne devrait donc plus être seulement :
Combien coûte ce véhicule ?
Mais :
COMBIEN NOUS COÛTERA-T-IL POUR ACCOMPLIR CHAQUE MISSION PENDANT LES PROCHAINES ANNÉES ?
POUR ALLER PLUS LOIN
Découvrez le City Truck ASPP, ses différentes configurations professionnelles et organisez un essai avec vos agents :
CITY TRUCK ASPP
Garden – Cargo – Van – Fresh
Jusqu’à 750 kg de charge utile selon configuration.
1,49 m de largeur.
Jusqu’à 71 km/h.
Le petit utilitaire électrique professionnel pour les collectivités, les services techniques et les entreprises.